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7 février 2022
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Les niveaux de conduites autonomes

Les constructeurs se concentrent désormais sur la mobilité autonome et les voitures électriques qui permettront dans quelques années d’offrir une expérience de conduite inégalée. Les détails…

 

Que veut dire conduite autonome ?

La voiture autonome permet de rouler sans conducteur. Ainsi, elle effectue les manœuvres. Il en est ainsi pour la navigation, la conduite, tout en prenant les décisions de manière automatique. Néanmoins, le niveau de conduite autonome dans les modèles de véhicules actuels repose encore sur l’intervention humaine. Le niveau de conduite autonome actuel vous autorise dans certains modèles à enlever vos mains du volant sans risque.

 

Quels sont les types et les niveaux de conduite automatique ?

Selon la SAE international ou la Society of Automotive Engineers, il existe 5 niveaux autonomie des véhicules. Le stade 0 nécessite en grande partie la capacité de pilotage du chauffeur. Si ce dernier caractérise les voitures anciennes, certaines autos plus récentes embarquent le palier de conduite autonome 1. Il s’agit de l’assistance requérant toutefois le conducteur, comme le régulateur de vitesse ou l’ABS. À cela s’ajoute la direction qui vous assiste grâce à des systèmes électriques optimisant votre pilotage. Ainsi, dans un véhicule classé niveau 1, vous gardez les mains au volant en comptant sur les systèmes de contrôle. Les prochaines étapes dans la course vers l’automatisation des véhicules comprennent les niveaux 2 et 3.

 

Le second niveau, les prémices de la conduite semi-automatique

En stade 2, vous pouvez conduire sans avoir constamment les mains sur le volant. Les différents systèmes d’assistance à la conduite effectuent des tâches indépendamment du conducteur. Ils comprennent l’alerte de franchissement de ligne ou le maintien de la distance de sécurité. À cela s’ajoutent des détecteurs de collisions lors de changement de direction ou en présence d’obstacle. Toutefois, ces dispositifs nécessitent la vigilance et les capacités de l’homme. Ce niveau permet, par exemple, d’assister le chauffeur au parking ou au maintien de la ligne.

 

Le troisième stade, la conduite semi-automatique

Le troisième niveau permet de rouler sans avoir à regarder la route. L’automobile effectue des manœuvres grâce aux données de navigation et aux conditions réelles de la circulation. La combinaison des technologies existantes permet à l’auto de procéder à un dépassement ou un évitement. La synergie capteur, radar, régulateur adaptatif, maintien en ligne vous affranchit du pilotage en embouteillage ou sur autoroute. Ainsi, le véhicule vire, freine, accélère ou ralentit automatiquement selon les circonstances. Malgré la précision des réactions de la voiture, le conducteur doit surveiller la route et être prêt à réagir.
Si les phases 4 et 5 sont encore à explorer, les pionniers de la mobilité de demain les peaufinent. Le quatrième palier autorise une conduite 100 % automatique selon certains paramètres. Ainsi, nul besoin de focaliser son attention sur la conduite, la voiture garantit votre sécurité. À titre d’exemple, l’auto contrôle entièrement le volant sur autoroute. Ce dispositif peut intégrer nos futurs bus ou taxis. Cette technologie permet de les faire circuler sans l’intervention d’un chauffeur sur un trajet bien défini. En stade 5, le véhicule roule librement, quelles que soient les conditions et quels que soient les types de circulation. Selon la SAE, sur le dernier palier de la conduite autonome, le volant est complètement optionnel.

 

Comment fonctionne une voiture automatique ?

Le véhicule autonome ou semi-autonome roule grâce à divers systèmes d’assistance, des radars et des caméras. Ces dernières facilitent entre autres la lecture des panneaux de signalisation, des bandes blanches ou des passages piétons. Elles servent aussi à identifier les obstacles et les autres usagers de la route. La voiture intègre des capteurs d’ultrason, des radars ou des lidars pour acquérir des données de circulation. La conduite automatisée repose en grande partie sur un système de localisation en temps réel comme le GPS. Un ordinateur de bord et des logiciels effectuent les manœuvres grâce à ces multiples données et ces appareillages. Les capteurs et le radar collaborent avec la direction assistée et le freinage d’urgence pour esquiver les collisions. En cas d’obstacle sur la route, l’auto lance les alertes, réduit la vitesse et évite l’accident.

 

Quels sont les avantages de la conduite automatisée ?

Les nouvelles automobiles indépendantes intègrent des fonctions qui vous affranchissent de la fatigue lors des longs voyages. En effet, la voiture prend en charge le changement de rapport, l’accélération ou la décélération selon les éventualités. Et les niveaux de conduites autonomes avancées permettront aux personnes handicapées de profiter de la mobilité du futur. L’automatisation du pilotage optimise la consommation de carburant, l’émission de CO2 et la longueur du trajet. Concernant le parking, l’estimation du gabarit peut rendre difficile le quotidien de l’automobiliste. Dorénavant, il y a une solution. Garez-vous facilement et avec grande précision en faisant confiance à votre véhicule ainsi que son attirail d’assistances. Mais l’avantage le plus important, en choisissant cette technologie, est le gain de temps. Le temps, c’est de l’argent. Vous seriez capable de finir quelques tâches et de rentabiliser la durée du déplacement.

 

Quels sont les risques liés à la voiture autonome ?

Si de nos jours, les voitures indépendantes se rapprochent de l’aboutissement, cette technologie doit encore évoluer. Effectivement, les mauvaises conditions de circulation et les limites des appareils perturbent leur bon fonctionnement. De même, les paramètres météorologiques ou les animaux qui traversent soudainement la route sont imprévisibles. Des défaillances ou des piratages peuvent affecter le système de données informatiques sur lequel repose la conduite automatisée. Récemment, une Tesla cause un accident mortel en raison d’un dysfonctionnement du dispositif Autopilot en mode FSD Bêta. De surcroît, le cadre juridique régissant les incidents impliquant les véhicules automatiques nécessite une étude approfondie et une vulgarisation.
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